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Israël a aimé ses ennemis

Bienveillance et reconnaissance dans l’Ancien Testament. Que vous évoquent ces noms : Egyptiens, Philistins, Cananéens, Assyriens, etc. ? Certains auront facilement reconnu les ennemis d’Israël. Dany Nocquet, qui a enseigné l’Ancien Testament à l’Institut protestant de théologie, s’il confirme que c’est effectivement souvent le cas, nous fait découvrir d’autres textes où ces peuples sont présentés beaucoup plus positivement. Pour cela, il analyse des récits, certains connus, comme le cycle de Joseph, ou d’autres sur lesquels on passe un peu vite. Il commence chaque fois par une introduction très intéressante du contexte historique et biblique. Il montre ensuite, par l’analyse du texte, en quoi celui-ci propose une vision originale. Puis il cherche à savoir quels milieux l’ont produit (une partie plus technique). Je recommande ce livre, qui se lit facilement, à tous ceux qui la vision belliqueuse d’Israël dérange. Ils verront que l’Ancien Testament n’a pas une lecture unique de l’histoire d’Israël. Passionnant !

Françoise Giffard, pour les Journaux régionaux Olivétan-Presse

Présentation de l’ouvrage par Dany Nocquet, théologien, professeur d’Ancien Testament à l’Institut Protestant de Théologie à Montpellier : L’étude donne l’occasion de « voyager » avec l’Israël ancien autour de Canaan à la rencontre des peuples qui l’ont combattu âprement, et l’ont côtoyé sous différents statuts dans le courant du premier millénaire av. Jésus-Christ. Les rencontres avec les Égyptiens, Philistins, Araméens, Ammonites, Moabites, Édomites, Cananéens, et les empires assyrien, babylonien et perse ont été l’occasion de profonds bouleversements. À chaque étape, le cheminement montre comment l’on bascule d’inimitiés sanglantes, d’hostilités fortes à une relation apaisée, faite de reconnaissance et d’amitié avec ces populations étrangères.

L’Ancien Testament est dès lors une littérature où se déploie une cohabitation et une xénophilie inattendues à l’endroit des différents peuples voisins d’Israël et de Juda qui ont été des ennemis redoutables, des dominateurs intraitables. Loin d’être seulement une littérature centrée sur la relation privilégiée d’Israël à Yhwh/Dieu, l’Ancien Testament assure ses lectrices et ses lecteurs de la gratitude d’Israël et de sa dette à l’endroit des peuples voisins avec lesquels il a partagé sa tumultueuse histoire. En effet, si Israël déploie une relation positive aux autres, c’est parce qu’il a vécu une acceptation de sa particularité dans les diverses situations en tant que communauté dispersée et plurielle de la Mésopotamie à l’Égypte durant la période perse (Ve – IVe siècle). La représentation d’Israël s’en trouve ainsi reconfigurée, bousculant l’image ségrégationniste d’un Israël séparé et opposé aux autres, pour déployer celle d’un Israël « aimant ses ennemis », coopératif et reconnaissant à l’endroit des autres nations. Cette pensée en mouvement de la Bible hébraïque souligne la manière nouvelle d’être au monde d’Israël, partageant et accueillant désormais la possibilité de relations légitimes et différenciées de Yhwh/Dieu à d’autres peuples.

« Israël a aimé ses ennemis. Bienveillance et reconnaissance dans l’Ancien Testament », aux éditions Labor et Fides, collection « Le Monde de la Bible 77 », Genève, 2023, 449 p., 28 €, ISBN 928-2-8309-1807-6

Crédits : Point KT




L’étoile Handy-Naine

« L’étoile HANDI-NAINE ! » est une courte narration de Frédéric Gangloff pour évoquer le choix de l’étoile appelée à annoncer à la terre entière la naissance du fils de Dieu…

Ce matin-là, d’excellente humeur, Dieu décida qu’il aurait un fils ! Branlebas de combat dans les cieux et sur la terre. Mais quelle mouche l’a donc piquée ? Peu importe, les ordres sont les ordres ! Les anges se démènent et se plient en quatre ; surtout Gabriel pour tenter de le faire comprendre aux humains. Un fils ! Ben voyons… Et pourquoi pas une fille ? Dieu est-il devenu gâteux ? Comme si on n’avait pas déjà assez de problèmes !

Voici le genre de rumeurs que vous pouvez entendre tout là-haut ; mais Dieu fait le sourd ! Non seulement il veut un fils, mais il faut que l’univers entier le sache ! Ainsi, quoi de mieux et de plus glamour, que de l’annoncer par une méga star ; l’une de celle qui brille haut dans le firmament et qui ne compte plus ses fans sur Tok-Tok.

Dieu convoqua, illico presto, l’armée stellaire. Se pressent fièrement, au garde à vous, tous les luminaires de la voûte céleste. Dans le silence intersidéral, une supernova prit la parole : « Seigneur, même si je me meurs, je suis prête à offrir mes derniers éclats en hommage à votre fils ! Les humains comprendront que le Roi des Rois va naître » Immédiatement, une nova insolente la coupa : « Choisissez-moi, Seigneur, pas cette étoile sur le déclin ! je suis encore jeune et continuerai à briller durant des années lumières à votre gloire » ! Puis, une géante bleue sortie du rang : « Pas du tout ! Je suis la grande bleue, une candidate idéale qui brille telle 100 soleils parce que votre futur enfant le vaut bien ! ». « Et pourquoi pas moi, Seigneur, la géante rouge ! Je suis à votre disposition et porte en moi la couleur de l’avent ». Et ce fut un sacré chahut ! Toutes les autres ne l’entendaient pas de cette oreille ! Elles se mirent toutes à protester : « Pourquoi c’est toujours les plus grosses devant ? Ou les plus belles qui se mettent en avant ? Et celles qui en jettent le plus ? Il y en a marre du bling bling ! A l’heure des économies d’énergie, pensez écologie, Seigneur ! C’est pas Versailles ici ! Nous sommes les naines jaunes et rouges, certes petites, mais costaudes ! Mini taille, mais mini prix et nous brillons au maximum !

Soudain, Dieu ne sut plus très bien où donner de la tête, surtout que les planètes Jupiter, Saturne et Mars se sont invitées à la fête ; elles lui ont proposé de former une conjonction… Va savoir ! C’est alors que Dieu remarqua dans un coin sombre, une étoile naine qui semblait éteinte. C’est vrai qu’elle ne payait pas de mine ! Toute petite et fluette, elle semblait fragile comme du verre. L’une de ses branches était endommagée et elle avait de la peine à se déplacer. Les autres étoiles se moquaient d’elles ! « Eh ! La naine, t’as l’air d’une demeurée ! Espèce d’étoile ratée, t’es ni blanche ni rouge, comme nous, mais brune ! T’as pas vraiment l’air finie, tu viens de ressortir cramée du four Ha ! Ha ! Ha ! » Mais Dieu la prit dans sa main et lui parla au cœur : « Écoute, petite étoile, j’aurai besoin de quelqu’un comme toi pour une mission spéciale. Toutes les autres ne cherchent qu’à se mettre en lumière pour que les humains les admirent, mais toi seule, tu te feras à la fois visible pour qu’ils le trouvent et transparente pour qu’ils le vénèrent lui, l’humble enfant ! Et en toi se reconnaîtront tous les fêlés de la vie ! Va, vis et brille ! Dirige-toi vers l’orient et brille fort de ta petite lumière d’amour au-dessus du plus insignifiant village de Palestine : Bethléem ! Car c’est dans ce lieu perdu que naîtra la lumière des nations. Et toi ! naine brune ! Même des rois te suivront !

Crédits : Frédéric Gangloff (UEPAL), Point KT, Pixabay




Matthieu 2 en figurines bibliques pendant un culte petit-déjeuner

Voici un Powerpoint du récit de la venue des mages à Jérusalem tout en photographies de figurines bibliques.
La mise en scène est de Marthe Balla (formatrice dans l’Association des Figurines Bibliques) d’après une idée de Christelle Hassenfratz (UEPAL) et les photographies sont de Laurence Gangloff.

Narration de l’arrivée des mages 

Culte avec petit-déjeuner

Crédits : Marthe Balla, Laurence Gangloff, Christelle Hassenfratz, Point KT




Réfugiés pathétiques – chant de Daniel Priss et Claude Fraysse

Réfugiés pathétiques : paroles de Daniel Priss, musique de Claude Fraysse et Daniel Priss

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Écouter le chant

Interprétation : Françoise Priss

Interprétation : Claude Fraysse

Écouter la version instrumentale

 

Paroles « Réfugiés pathétiques »

Différent, ton visage, ta peau
Ressemblant ton regard et tes maux
Ensemble, vivant dans le même building,
Toi au cinquième, moi à la cime

Différent, ton langage, tes mots
Ressemblant, le moche et le beau
Ensemble, prenant le même ascenseur
Et supportant les mêmes peurs

Cité de rêves et de cauch’mars
Soleil levant se couchant tard
Là moi j’ai mis tous mes espoirs
Mais aujourd’hui, je suis seul dans le noir.

Différent, ta région, ton pays
Ressemblant, la distance et l’ennui
Tu viens d’Afrique, de la Tanzanie,
Moi d’Amérique, de la Bolivie

Différent, tes rythmes, tes chansons
Ressemblant, tristesse et émotions
Parlant l’espagnol ou le swahili,
Les rimes donnent la nostalgie

Cité de rêves et de cauch’mars
Soleil levant se couchant tard
Là moi j’ai mis tous mes espoirs
Mais aujourd’hui, je suis seul dans le noir.

Différent, ton histoire, ton nom
Ressemblant la suite et conclusion
Habitant une chambre de neuf mètres carrés,
Las, sur mon lit, je suis frustré

Différent, les causes des migrations
Ressemblant, les bureaux d’admission
Réfugiés économiques,
Nos vies sont toutes pathétiques

Cité de rêves et de cauch’mars
Soleil levant se couchant tard
Là moi j’ai mis tous mes espoirs
Mais aujourd’hui, je suis seul dans le noir.

Crédits : Daniel Priss, Point KT, photo Pixabay




Gringaël, le petit ange musicien

Le conte de Daniel Priss « Gringaël, le petit ange musicien » se raconte avec des illustrations musicales à l’orgue.

Les Grecs anciens s’imaginaient le monde des dieux, similaire au monde des hommes, avec leurs querelles, leurs jalousies, leurs disputes. Chez les chrétiens, cela n’est pas possible, car il n’y a qu’un seul dieu. Il ne pourrait pas se disputer avec lui-même… Mais il y a les anges… Ah les anges… on prétend qu’il y a une multitude d’anges… Nous nous sommes imaginés un scénario céleste mettant en scène des anges au comportement peu angéliques… Dans le monde céleste, les anges n’ont pas tous le même métier. Il y a les anges facteurs, ceux que l’on envoie transmettre des messages, les anges secouristes appartenant à la section de la croix blanche, les anges gardiens regroupés dans des commissariats, les anges pompiers ou les anges protecteurs etc. Toutes sortes d’anges avec des fonctions différentes. Bien entendu, il y a aussi parmi eux des chefs, tels l’ange Gabriel ou l’ange Michael…

Mais il y a un métier que nous venons d’oublier, c’est d’ailleurs ce dernier, qui est le plus souvent représenté sur les tableaux des grands maîtres. Nous voulons parler des anges musiciens. Car voyez-vous, le ciel n’est pas un bel endroit, qui serait si beau au point d’être ennuyeux. C’est au contraire un lieu plein de vie où l’on chante et l’on danse… et pour cela il faut bien entendu, des musiciens. Il y a en effet un bel orchestre céleste avec une multitude d’instruments.

Tenez, il y a par exemple des flutes… (Orgue)
Des trompettes… (Orgue)
Des hautbois… (Orgue)
Et il y a des contrebasses… (Orgue)

L’un des contrebassistes se nomme Gringaël. Il porte ce nom car il est de petite taille et un peu chétif.
C’est un petit ange, qui joue d’un gros instrument, de la contrebasse.

Son instrument est tellement grand qu’il disparait derrière lui, seules ses mains agiles apparaissent et bien entendu les pointes de ses ailes. Gringaël, aime beaucoup son métier de musicien. Selon lui, la contrebasse est le plus bel instrument de l’orchestre. En effet, la contrebasse est un instrument plein de rondeur et de profondeur, écoutez…
C’est un instrument qui peut descendre très bas, écoutez (Orgue joue un Do)
C’est un contre Ut (Orgue joue un La – tierce descendante)
Un contre La. Et il peut descendre jusqu’au… Mi (Orgue joue un mi – quarte descendante)

Malgré sa petite taille, Gringaël joue l’instrument le plus grand, le plus fort de tout l’orchestre. Oui le plus fort car c’est sur lui que tout l’orchestre repose. La contrebasse est à l’orchestre ce que sont les fondations à une maison. Si une tuile venait à tomber, il n’y aurait pas péril dans la demeure, mais si les fondations venaient à fléchir…
Il en est de même pour les basses de l’orchestre. Si elles venaient à ne plus être audibles, l’orchestre perdrait toute son assise, son corps, sa rondeur.

Gringaël est fier de son instrument, mais parfois un peu triste.
En effet, quand l’orchestre est invité au 7e ciel, pour jouer devant le Père en personne, les anges flutistes s’envolent, occupent les airs, et portent la mélodie jusqu’au bout du firmament… Les anges trompettistes réveillent toute la population céleste… Les anges gambistes invitent à la danse, et tout ce monde forme une immense farandole… Mais lui, avec son gros instrument, ne peut pas bouger, il est rivé au sol, il fait doum, doum, doum sur les rythmes de jazz, alors que tout le monde vole et danse. Et bien entendu, quand le public applaudit c’est toujours, et c’est le cas de le dire, les yeux rivés au ciel… mais jamais tournés vers lui. Son rêve aurait été un jour de jouer la mélodie. Etre l’un des solistes. Mais ça c’est réservé aux autres. Son rôle est limité à des doum, doum, doum.

A la droite de Dieu, est assis son fils. Il parle souvent le dimanche du serviteur inutile : du premier qui serait le dernier et du dernier qui serait le premier. Gringaël se reconnait dans ce dernier, rivé au sol derrière sa contrebasse. Plus le public acclame l’orchestre plus il a envie de pleurer… Un jour, il y eut un grand remue-ménage céleste. Une nouvelle ne cessait de circuler de bouche à oreille, et le téléphone céleste était saturé. Dieu avait décidé d’envoyer son fils sur la terre. Bientôt, la nouvelle fut confirmée et Dieu rassembla tous les anges pour une Assemblée Générale extraordinaire.

Après une courte introduction, les rôles furent distribués à chacun. L’ange Gabriel fut désigné pour veiller aux bons préparatifs et, s’il le fallait, devait agir en urgence. Les autres devaient se préparer pour le jour J.

A chacun des musiciens fut confié de visiter la terre, d’écouter les musiques des hommes et de composer l’hymne de la venue du Christ.

Tous les anges se mirent en route et voyagèrent à travers de nombreuses contrées, ils visitaient les grandes villes et les palais royaux. Mais Gringaël était fort handicapé avec son énorme instrument, plus grand que lui. A peine arrivé sur terre, il ne put faire cent pas… une fois de plus il était le dernier, celui qui est à la traine, celui que tout le monde oublie. Alors que tous les autres anges découvraient avec enthousiasme les merveilles de la terre, Gringaël était, quant à lui, assis sur un rocher et pleurait.

Soudain un enfant, un petit berger le vit. Il se tint tout d’abord à distance, puis s’approcha doucement. Il finit par s’assoir à côté de lui. Le voyant si triste il tenta de le consoler. Veux-tu que je te dessine quelque chose ? demanda le petit berger. Oui, répondit Gringaël, dessine-moi un mouton. Sur le sable l’enfant dessina un mouton. Les larmes cessèrent de couler, Gringaël esquissa même un sourire de gratitude. En réponse, le jeune berger sortit de sa besace une petite flûte en bois et lui joua un air…

Orgue très lentement en rubato comme une berceuse avec un registre doux et médium : Gloria…

De retour au ciel, la consolation du petit berger semblait bien lointaine ; en effet Gringaël n’avait pas quitté son rocher et n’avait rien vu des contrées terrestres. Les autres anges étaient intarissables, ils ne cessaient de compter leurs récits de voyages.

Soudainement la cloche céleste se fit attendre : les anges voyageurs étaient invités au 7e ciel pour présenter au père céleste leurs trouvailles. Comme à son habitude, Gringaël se plaça au dernier rang et plus que jamais sa mine était triste. Les flûtes jouaient des chants royaux, les trompettes des airs magistraux, les cymbales et les timbales des marches entrainantes… Et Gringaël n’avait rien à présenter. Il était le dernier à passer l’audition et quand ce fut à son tour de jouer, il resta silencieux : de toutes façons, son instrument n’était pas un instrument de soliste et les autres se seraient moqués de lui.

Le père conclut le temps d’audition et resta pensif… Personne ne comprenait…

Puis après un long temps de silence, il s’adressa à ses anges musiciens en ces termes : c’est très beau tous ces airs que vous m’avez interprétés, des airs majestueux, des airs royaux, mais ce ne sera pas dans un palais que mon fils va naitre, ce n’est pas dans une cour princière qu’il va grandir… C’est parmi mon peuple, mon vrai peuple, ceux qui sont brunis par le soleil, mouillés par la pluie, ceux qui labourent la terre et gardent les bêtes dans les prés. Ce sera même dans une étable qu’il naitra, et c’est à mon peuple que je m’adresserai en premier et leur annoncerai la bonne nouvelle. Aux paysans, aux artisans, aux bergers… C’est une musique du peuple qu’il me faudrait, et non une musique de palais, tels les chants chantés le soir dans les déserts par les nomades qui gardent les troupeaux.

Gringaël avait été le seul à ne pas voyager, mais il était aussi le seul à avoir entendu un chant de berger. C’est alors qu’il fit entendre la voix grave de son instrument… Dans un registre de basses, l’orgue joue le refrain de « Les anges dans nos campagnes »…

Le visage du père se détendit, le fils sourit, les autres anges petit à petit se mirent à jouer avec lui, les flutes… les trompettes… les hautbois… (L’orgue reste sur le refrain, et enrichit ses jeux). Puis pour finir, toute l’assistance des anges se mit à chanter :

Avec l’assemblée :

Les anges dans nos campagnes …

Crédits : Daniel Priss (UEPAL), © Jazzophone 2012 / 2020, Point KT – photo Pixabay




J’ai un fardeau lourd – chant de Claude Fraysse

« J’ai un fardeau lourd », paroles et musique de Claude Fraysse.
Chant liturgique de demande de pardon.

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Ecouter la chanson

Enregistrement : Daniel et Françoise PRISS – Saxophone : Franck Wolff. CD « ça se fête »

Les paroles

J’ai un fardeau lourd
Paroles et musique : Claude Fraysse

J’ai un fardeau lourd
Qui me retient.
Toi seul peux me l’enlever.
Aide-moi.
Je veux, mon Seigneur,
Tout te donner,
Mon cœur et mon âme à toi.
Viens prends-moi.

Crédits : Claude Fraysse, Point KT – Photo Pixabay




Sois béni sur ta route – chant de Daniel Priss

Chant de bénédiction – d’après une mélodie traditionnelle irlandaise

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Ecouter la chanson

Paroles : Daniel Priss, musique traditionnelle

Les paroles : Sois béni 

Sois béni sur ta route,
Que son Souffle guide ton chemin,
Sa lumière dissipe le doute,
Peines, souffrances, tristesses et chagrins.
Nous nous reverrons,
Un jour, un matin. Que Dieu te garde
Au creux de sa main
.

Crédits : Daniel Priss (UEPAL), Point KT




Prière de repentance

PRIÈRE DE REPENTANCE

 Seigneur, Je veux te parler au fond de mon cœur.
Je pense à beaucoup de choses et je ne me sens pas bien.
J’ai besoin d’ouvrir mon cœur et d’être écouté.

Toi qui es dans le ciel, m’entends-tu ?

J’ai fait des choses que je n’aurais pas dû faire.
J’ai dit des choses que je n’aurais pas dû dire.
J’étais en colère contre les camarades, c’était méchant de ma part.

Je te demande pardon d’avoir fait de la peine à mes amis.
Je me sens mal d’avoir mal agi.
Je veux faire la paix avec les autres et qu’on redevienne amis.
Mais comment faire ?

Aide-moi, guide-moi, Seigneur, je compte sur toi ! Amen.

Crédits : Ruth-Annie Mampembé (EPUdF), Point KT




Ton regard me conduit – chant de Daniel Priss

Ton regard me conduit, chant de bénédiction…

Télécharger la partition

 

 

 

Ecouter le chant

Paroles et musique : Daniel Priss

Les paroles « Ton regard me conduit »

Seigneur, donne-moi d’aller là
Où ton regard me conduit.
Seigneur, donne-moi de trouver celui
Que tu places sur mes pas.
Seigneur, donne-moi de tendre mon bras
Vers l’Homme démuni.
Car tu es Dieu qui bénit,
Et fait croire à la vie.

Crédit : Daniel Priss, Point KT, Photo Pixabay




Cahier de culte pour enfants

Voici une proposition de cahier à donner aux enfants au début d’un culte, afin qu’ils puissent le suivre à leur manière. Celui-ci porte sur Marc 2, 1 à 12 mais peut tout à fait s’adapter à d’autres textes. Il propose un questionnement personnel lié à chaque temps de la liturgie.

 

 

Mot pour les parents

Cahier de culte Marc 2, 1 à 12

Pour imprimer le document sous forme de cahier, réglez votre impression sur 2 pages par feuille, recto-verso à retourner sur les bords courts.
Ci-dessous les différentes pages de manière indépendante pour une utilisation adaptée à votre propre déroulement liturgique :

Couverture
Accueil
Louange
Volonté
Humilité
Pardon
Illumination
Confession de foi
Cène
Intercession
Envoi Bénédiction

Crédits : Eric George (EPUdF) – Point KT