Point KT

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Image Robert ZEMECKIS, 1997, 144’
Jeunes
Science-fiction

Ellie Arroway est une brillante astronome passionnée par l’intelligence extra-terrestre depuis sa plus tendre enfance. Elle passe ainsi des heures à écouter, décoder des sons venus d’ailleurs. Un jour, Ellie capte un signal et finit par comprendre qu’il s’agit de plans pour la construction d’un vaisseau spatial.

Ce dernier est fabriqué et elle finit par embarquer, malgré des enjeux politico-scientifiques. L’expérience qu’elle vit alors, la rencontre avec un être venu d’ailleurs, n’est pas enregistrée par sa caméra. Sur terre tout n’a duré que quelques secondes et le personnel scientifique a donc de la peine à croire en son témoignage. Ellie se retrouve seule avec son expérience, sans aucune preuve scientifique à donner pour la justifier.

Pistes de travail :

Pour parler du contexte post-pascal utiliser la séquence finale du film lorsque l’héroïne se trouve devant la commission.
Chapitre 37-40 : 122’43’’ à 133’23’’

  • Quelle est la vérité d’un témoignage quand il n’y a pas de preuves (scientifiques) ?
  • Comment témoigner d’une expérience personnelle qu’on ne peut pas prouver scientifiquement ?

 

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Himalaya, l’enfance d’un chef

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Image Himalaya, l’enfance d’un chef, Eric VALLI, 1999, 104’
7 ans, suggéré 12 ans
Fiction

Film qui a pour décor le Dolpo, province népalaise située au nord-ouest du pays. Une communauté échange son sel contre de l’orge. Pour ce faire, il faut traverser la montagne avec le troupeau de yaks.

Cinq protagonistes vivent les situations avec patience ou précipitation :

Lorsqu’il apprend la mort de son fils Lapka, Tinlé, le vieux chef du village, refuse que Karma devienne le nouveau chef. Il insiste pour que son petit-fils reprenne le flambeau, bien que ce dernier soit trop jeune. Enfin, il exige de son second fils, Norbou, devenu lama, qu’il l’accompagne. Mais ni son petit-fils, ni Norbou ne sont aptes à commander. Ils ignorent les secrets des caravaniers et de la montagne.

Karma est tout désigné comme nouveau chef. Il refuse d’attendre la date décrétée par les lamas  pour reprendre la route avec la caravane: <>. Karma partira donc quatre jours avant la date fixée, bravant ainsi les dieux.

Tinlé respecte la date, mais pour rattraper Karma et le temps perdu, il empruntera un chemin périlleux et y perdra un yak et deux charges de sel. Ayant retrouvé Karma, il sent la tempête arriver et décide de repartir sur le champ, au grand dam de Karma. Le jeune chef souhaite rester encore deux jours pour que les hommes puissent se reposer. Tinlé et Karma sont semblables. Leurs attentes respectives sont teintées d’orgueil et leurs impatiences de fougue. Tinlé respecte les dieux, mais s’empresse ensuite d’emprunter le chemin le plus dangereux pour lui et ses compagnons, tout impatient qu’il est de rattraper Karma. Ce dernier part avant la date, mais doit ensuite se reposer et refuse de voir la tempête dans le ciel bleu. Un chassé-croisé qui amènera les deux hommes à se respecter et à se réconcilier: ils se ressemblent trop…

Norbou, le lama, a dépassé l’attente. Il vit l’instant présent, tout en essayant de le rendre le plus parfait possible. A son disciple auquel il a demandé de refaire une couleur et qui se plaint que la fresque ne sera jamais finie à temps, il répond : <>. Au monastère, le temps n’existe plus. La fresque peut attendre, même s’il faut une vie pour l’achever. Norbou peut abandonner sa fresque et suivre son père, choisir le chemin « le plus difficile ». Tout est expérience, tout se vit dans l’instant.

Péma, la belle-fille de Tinlé subit : les choix du grand-père, la mort de son mari, le poids qui repose sur les épaules de son fils. Depuis l’enfance, elle aime Karma. Ce dernier lui demande combien de temps elle va encore porter le deuil. Péma attend en silence. Une attente passive, empreinte de docilité.

Passang, le petit-fils de Tinlé, est l’héritier. Tous les espoirs reposent sur lui. On attend beaucoup de lui. Trois héritages s’offrent au petit garçon :

– le statut de chef, à l’instar de Tinlé et Karma : Passang est impatient de voir un arbre pour y grimper, pour dominer le monde.

– la sagesse de Norbou . Passang souhaite ardemment apprendre à tirer à l’arc, art de concentration et de patience.

– l’amour de sa mère : Passang aime son grand-père et Karma de la même manière, sans les juger, il les aime avec son cœur d’enfant. Il attend d’eux un enseignement.

A la fin du film, la fresque est terminée, la boucle fermée. Le sel acheminé, les hommes réconciliés. <>, nous conte Norbou en voix off. Elle constitue une protection sur cet enfant plein d’attentes…La roue du temps, elle, continue de tourner…

Pistes de travail :

  • Relever les différentes attentes dans le film et les qualifier. L’attente est-elle : orgueil – amour – sagesse – désir de perfection – expérience – docilité…
  • Et la précipitation, est-elle : orgueil – désobéissance – révolte – impatience – compétition – action…
  • Essayer de répondre à cette question avec des exemples empruntés au film : L’attente est-elle toujours positive et la précipitation négative ?
  • A-t-on le droit d’exiger autant d’attentes d’un enfant ? Ne faut-il pas le laisser grandir et le laisser se former avec les attentes qui lui sont propres et qui ne sont pas une projection des adultes ?
  • Faut-il vouloir à tout prix achever un travail, une œuvre ? Est-ce l’expérience vécue qui importe ou le résultat ?
  • Penser à des moments d’attente ou d’impatience dans sa propre vie. Nous arrive-t-il de nous précipiter alors qu’un moment de réflexion ne serait point inutile ? Quelles sont les conséquences d’une trop grande précipitation.

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L’arbre qui pleure

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Image Livre de  Marlène Jobert, Editions Montparnasse, 2001, 29’
Conte pour les 4-8 ans
Film d’animation
Réserve : Le début de l’histoire peut être angoissant et triste pour des petits.

Après avoir vu un arbre saigner sous les coups de sa hache, Victor, un bûcheron, promet de ne plus jamais en couper. Il cherche alors un autre travail, mais personne ne consent à lui en donner un. Pour ne pas mourir de faim, il vend petit à petit tous ses biens jusqu’à vouloir céder la boîte à musique que son père lui avait donnée peu avant de mourir. Angélique, une jeune fille muette accompagnée de sa mère, découvre la boîte et trouve la musique fort belle. Victor leur explique qu’il ne veut pas se séparer de cette boîte mais qu’il n’en a pas le choix. C’est ainsi que les deux femmes proposent à Victor de venir s’occuper de leur parc.

Quelque temps plus tard, un concert de piano est organisé dans ce magnifique parc entretenu par Victor. Angélique y joue du Mozart, accompagnée par un orchestre. Le coup de foudre est immédiat entre la jeune pianiste et le chef d’orchestre, mais Angélique, ne voulant pas lui révéler son handicap, fuit, désespérée, à la fin du concert. Le jeune homme, déçu de cette fuite, s’en va.

N’osant pas avouer la promesse faite aux arbres, Victor préfère quitter les lieux plutôt que de couper un arbre pour Noël. Alors qu’il s’apprête à partir, les arbres, pour le remercier, se couvrent d’or. Le magnifique spectacle créé procure tellement d’émotion à Angélique que cette dernière retrouve sa voix, celle qu’elle avait perdue suite à la mort brutale de son père. C’est ainsi que Victor peut rester au château. Notre jardinier s’aperçoit rapidement qu’il manque quelque chose à Angélique. C’est ainsi qu’il s’arrange pour inviter au château le chef d’orchestre, celui qu’elle attend depuis si longtemps.

Quelques années plus tard, quand leur petit garçon est en âge de parler, il demande à Victor pourquoi ils n’ont pas d’arbre de Noël à l’intérieur comme tout le monde. Et, pour la première fois, l’ancien bûcheron raconte l’histoire de sa promesse.

Thème de l’attente :

Attente, ce que nous désirons ne vient pas toujours tout de suite. Victor doit attendre avant de trouver du travail pour subvenir à ses besoins. Il doit se dépouiller de toute sa vie passée avant de pouvoir commencer une nouvelle existence. Angélique, quant à elle, doit attendre d’être « guérie », donc de pouvoir parler, pour communiquer avec celui qu’elle aime.

Pistes de travail :

  • M’est-il déjà arrivé qu’un rêve se réalise à un moment où je ne l’espérais plus mais où je me trouvais dans de meilleures dispositions ?
  • Les choses que l’on désire plus ou moins vivement, doivent-elles se réaliser immédiatement ? Se réalisent-elles immédiatement ?
  • Suis-je capable d’attendre pour obtenir ce que je désire ?

Animation Pâques – Nuage Blanc

Image  Une séance d’Éveil Biblique autour de Passion-Pâques

avec l’histoire du « nuage blanc »

On accueille les enfants dans un espace « coussins ».
 
Rappeler les prénoms de tous les enfants – prendre du temps pour que chacun soit bien à l’aise.

Chants connus des enfants

Parler du temps qu’il fait :

  • fait-il chaud ou froid ?
  • beau ou non ?
  • de quelle couleur est le ciel ? Le regarder et le décrire…
 
S’il fait beau ou s’il pleut, si le ciel est bleu ou nuageux… demander aux enfants d’associer la couleur du ciel d’aujourd’hui à des impressions, des émotions, des joies ou des soucis.
 
S’il fait beau ce jour-là parler aussi d’un temps plus nuageux et inversement, s’il fait mauvais parler aussi des jours où le ciel est bleu…
 
Et puis constater que l’on peut être triste quand le ciel est bleu ou joyeux quand il pleut…

C’est bientôt PÂQUES…

 
Parler de cette fête et de son sens pour les enfants…
 
Le (la) catéchète rappelle tout ce qui s’est dit dans le groupe, y compris les oeufs en chocolat, le printemps…
 
Porter alors un diagnostic : dans ce groupe on sait déjà beaucoup de choses, ou on connaît les traditions autour de Pâques ou on mélange beaucoup de choses différentes…
 
On essaye de mettre un peu d’ordre…
 
Pâques c’est des oeufs en chocolat et ça se passe au printemps… d’accord, mais c’est juste pour nous aider à ne pas oublier que c’est la fête de la vie…
 
Pour comprendre ce qu’on fête à Pâques, il est important de se souvenir de Jésus, de rappeler ce qu’on sait de lui.
 
On peut faire ce rappel en utilisant des « clins d’oeil », des allusions à des séances passées où Jésus a été évoqué.
 
On peut le faire en rappelant quelque flash avec des illustrations déjà vues par les enfants si c’est possible :
 
Jésus a des amis : Pierre, Jean, André… Ils sont douze et ils sont souvent avec lui.
 
Ils écoutent quand il leur parle mais ils le voient aussi vivre :
 
il s’approche des gens il guérit des malades
 
il donne une place à chacun il aime ceux qu’il rencontre
 
il leur apprend à aimer toujours mieux
 
Il dit aussi que Dieu aime chacun
 
Son nom nous dit : Dieu sauve!
 
Et les amis de Jésus (on les appelle les disciples) comprennent que Jésus est venu pour aider les hommes, pour leur apporter l’amitié de Dieu, pour les sauver.

Mais ceux qui parlaient de Dieu d’habitude, n’étaient pas d’accord.

 
Ils n’aimaient pas Jésus, il les dérangeait beaucoup…
 
Alors un jour, un vendredi, il a été arrêté, puis jugé à la va-vite, puis tué sur une croix. Et il est mort.
 
Les disciples ont été très tristes, comme morts, eux aussi…
 
Ils n’ont compris que plus tard quand on leur a dit que Dieu l’a relevé de la mort qu’ils ne s’étaient pas trompés :
 
Jésus est bien venu pour les sauver !
 
Ce dimanche là est pour toujours la fête de la résurrection, la fête de la vie ! Pâques !
 
Rebondir là-dessus avec un chant,

  • Chants :

Exemples :

  • « Quand il disait à ses amis » – Arc en Ciel N° 494  – deuxième partie du refrain.
  • « Alléluia ! Le Christ est vivant ! » – N°482 – refrain.
Temps pour goûter…
Regrouper les enfants sur les coussins pour écouter l’histoire « Le nuage blanc »

Reprise d’un chant de Pâques

Activité autour des tables

Chaque enfant est invité à exprimer par le dessin ce qui l’a le plus frappé aujourd’hui…
Les dessins seront rassemblés pour faire une grande fresque qui exprimera quelques éléments de ce grand mystère : Jésus est venu parmi les hommes. Il est mort sur une croix, comme un malfaiteur. Mais Dieu l’a relevé d’entre les morts ! C’est Pâques !
A ce dernier stade, il est particulièrement important de laisser les enfants s’exprimer à leur manière, sans rien forcer, sans proposer de transposition systématique de l’histoire du nuage blanc.
L’histoire fera son chemin… Elle rencontrera à un moment ou à un autre ce qui a été dit sur Jésus. Il n’est pas vital qu’un petit enfant comprenne tout maintenant … L’important est qu’il puisse réfléchir, méditer, se réjouir…
On peut prévoir une deuxième séance avec l’histoire du nuage blanc en ouverture, un commentaire des dessins affichés.
Aller plus loin en utilisant les dessins du livret, en proposant aux enfants un travail d’imagination à partir de ces dessins où eux les exploitent à leur façon.
Terminer sur le récit de l’Ascension tel que Luc le raconte dans les Actes.

Sonia Arnoux,
Pasteur ERF, Déléguée générale AFP

 
Comment fabriquer le livre du petit nuage blanc :
 
  • Télécharger le livrer (format PDF, 1.6 mo)  en cliquant ici
  • Faire pour chaque enfant une photocopie recto verso format A3 avant découpage
  • Couper en quatre bandes dans le sens de la largeur
  • Plier chaque bande en deux
  • Mettre les pages dans l’ordre
  • Agrafer ou coudre le petit livre que l’on pourra mettre en couleurs au gré des lectures

Du Carême à l’Ascension : libération !

Image   Au Carême, libérons-nous des petits riens qui nous emprisonnent, … pour en faire des échelons d’Ascension !

Il nous est donné 40 jours pour nous préparer à Pâques. C’est le Carême. Temps d’attente, temps d’espérance … Temps de libération. Mettons le à profit pour nous délivrer de tous les petits riens qui nous emprisonnent la vie ! Libérons-nous de ce qui fait obstacle, d’une manière ou d’une autre, à notre relation avec Dieu. Préparons-nous à accueillir le Ressuscité. Ensuite il nous est donné 40 jours pour nous préparer à l’Ascension (Actes 1 : 3). Les petits riens dont nous nous sommes libérés deviennent autant d’échelons sur notre « échelle d’Ascension », qui nous rapprochent de notre Père céleste.

 Matériel 1 : échelle d’Ascension :

  • Un petit pot en verre ou en plastique
  • Une pique à brochette en bois de 30 cm
  • Quelques cuillères à soupe de plâtre
  • Un peu d’eau dans une petite bouteille
  • Du papier ménage pour essuyer… les plâtres !
  • Une pince à linge

Matériel 2 : chaîne de Carême :

  • Papier, par exemple photocopies de
    la Fiche technique n°1.
  • Ciseaux
  • Papier collant
  • Colle à papier
  • Images à découper
    (pubs, magasines, catalogues…)
    et versets Fiche technique n°2

Dans un petit pot, verser une bonne quantité de plâtre sec à l’aide d’une cuillère. Ajouter un peu d’eau, petit à petit, tout en mélangeant bien le plâtre avec le manche de la cuillère. Avant qu’il ne soit sec, nettoyer le goulot du pot avec du papier ménage. Et planter la pique à brochette pointe en haut, bien verticale au centre du pot. Laisser bien sécher. Si nécessaire, en maintenant la pique à l’aide d’une pince à linge. Sur le pot, indiquer « 25 mai 2006 ».

Chacun construit une chaîne de papier, éventuellement à l’aide du modèle de la Fiche technique n°1 . Elle doit comporter 40 anneaux. Elle est décorée: au verso de chaque anneau, un verset biblique (voir proposition Fiche technique n°2 ), un dessin, un collage… Des images de ce dont on se sent esclave et dont on veut se libérer (ma console, ma télé, mon coca, mon chocolat, ma tristesse, ma peur, mon fric …) images de pub, de catalogue, de magasine, le choix est large ! Certains anneaux peuvent rester vierges, pour une pensée inattendue.

Le premier anneau est daté : 8 mars 2006. Le dernier anneau est réservé au jour de Pâques. Il sera le plus joli, coloré, festif, fleuri, enrubanné, pourquoi pas !
La chaîne et le pot sont apportés à la maison (prévoir pour le transport une farde plastifiée, une petite boîte en carton ou un sachet au nom de chacun, …). Cette « chaîne de Carême » sera suspendue au montant d’une porte, à un rayon d’étagère,… accessible sans danger pour l’enfant.

Déchaînons-nous !
Le mercredi 8 mars 2006, 40 jours avant Pâques, début du Carême, il faudra couper le premier anneau de la chaîne. Comme une libération symbolique. Et cet anneau, il faudra le piquer sur notre brochette ! Il sera la première marche de notre « échelle d’Ascension ». Ce jour là, la console (par ex.) restera éteinte ! Le temps sera mis à profit pour lire la Bible, prier, nous tourner vers les autres…
Ainsi, jour après jour jusqu’à Pâques, notre chaîne se transformera en une échelle, un « repère ».
Et le 25 mai 2006, forts de cette expérience, nous pourrons vivre l’Ascension de Jésus avec l’assurance qu’il est vraiment notre libérateur…

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Animation… un calendrier de Carême

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Une démarche ludique vers Pâques : imaginer et confectionner ensemble un calendrier de carême !

 

Les enfants connaissent tous les calendriers de l’Avent ! Que se soient par petites images en vignettes, chrétiennes ou plutôt profanes, intégrant ou non : paysages enneigés et Père-Noël, paysages de Palestine et étapes du chemin de Nazareth vers Bethléem, que les petites fenêtres soient remplies de chocolats ou porteuses de petits cadeaux dans des petits sacs, cette démarche d’avant Noël, a le mérite de compter le temps qui mène jusqu’à cet événement. Et qui dit compter, dit raconter, préparer, annoncer ! Alors pourquoi ne pas imaginer une démarche similaire qui nous inviterait à compter, conter et raconter ce temps vers la montée à Jérusalem, le chemin vers la Pâques du Christ!

 

MATERIEL:   

  • des grands cartons, pas trop gros pour permettre des découpes au cutter
  • des feuilles de canson pour faire des fonds colorés (Selon les couleurs choisies par les groupes)
  • des cutters
  • des ciseaux
  • de la colle blanche en pot et des pinceaux pour l’appliquer
  • des gros feutres, des feutres
  • des journaux à découper, hebdomadaires et journaux religieux
  • des guides de lectures bibliques selon l’année liturgiques, « plans de lectures bibliques »
  • des bibles

OBJECTIFS:    

  • développer le sens du temps de carême
  • permettre à leur créativité de se mettre au service de ce temps pour l’Église locale : ces calendriers pourront être présentés à la paroisse à Pâques ou durant des veillées de carême
  • retrouver avec les ados les étapes importante de la vie de Jésus

 

ANIMATION

1/ présentation de l’objectif : parler des calendriers de l’Avent, récolter les connaissances des enfants par rapport à cette coutume, présenter le temps de carême (40 jours pour cheminer vers Pâques), proposer de visualiser ce temps par un calendrier que les ados ont toute liberté de concevoir, en s’appuyant sur le calendrier des textes bibliques lus durant cette période et les faits importants de la vie du Christ
 
2/ par groupes de 6 environs  (trois groupes travailleront dans ce cas). Chaque groupe imagine la forme de son calendrier, son aspect, donne une liste du matériel qu’il lui faudra (feuilles canson, couleurs, dimensions du carton etc.)
 
3/ à l’aide des plans de lecture biblique et des bibles, les jeunes sont amenés à déterminer le contenu de leurs quarante fenêtres et la forme de ces contenus : dessins, phrases, citations, photos.

Le contenu de ces fenêtres est listé sur de grandes feuilles, visible de tous

4/ réalisation des calendriers par chacun des groupes

5/ Quelques étapes de ces réalisations par des photos prises en cours d’élaboration

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Et pour toi Noël, qu’est-ce que c’est ?

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Et pour toi Noël, qu’est-ce que c’est ?
Proposition d’animation pour adolescents

Aujourd’hui comme hier, Noël est la fête religieuse et laïque la plus fêtée, celle où les cadeaux sont le plus à l’honneur. Noël, c’est aussi l’occasion de se retrouver entre générations d’une même famille. Et puis, enfin, pour quelques-uns, c’est le rappel de la naissance de Jésus. II peut être intéressant de développer avec les adolescents ces trois aspects.

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Mise en route

Sur le modèle de l’Inventaire de Prévert, composer un texte sur ce qu’évoque le mot Noël.

Exemple : « une saison froide, deux guirlandes qui clignotent, de la misère dans les rues, et une dinde farcie… »

Les cadeaux

La demande : Qu’est-ce que l’on attend concrètement de Noël ?

Chacun fait une liste de ses attentes. On compare les longues et les courtes et on cerne les différents types de souhaits : combien de type vestimentaire, combien relèvent de la musique, de la lecture, des loisirs ou du sport ? Et si on enlève tout ceux-là, que reste-t-il ?

La plupart des souhaits formulés sont liés à un plaisir immédiat, à des petits (ou grands) cadeaux qui paraissent alors représenter le bonheur total (un vêtement de marque, un logiciel de jeux, un vélo…).

Quelquefois, cela change effectivement la vie (le vélo permet de voir des copains qui habitent loin, de faire du cross le dimanche). Faire la liste individuelle des cadeaux qui changent notre vie quotidienne et préciser en quoi ils la changent.

Que sont-ils devenus ?

Que deviennent-ils, ces cadeaux reçus ? Ceux que l’on a désirés si ardemment l’année dernière et obtenus avec tant de joie, combien de temps ont-ils gardé ce statut d’objets de désir ?

La société de consommation pousse les enfants comme les adultes à vouloir tout et tout de suite. Il n’y a plus beaucoup de place pour le « cadeau imprévu ». Qui aime ou n’aime pas les « cadeaux imprévus » ? Que dit un cadeau de son donateur ? L’a-t-il choisi en fonction des enfants, en fonction de lui, en pensant leur faire plaisir ?

Donner un peu de distance aux enfants, avant ce déballage de cadeaux, peut les aider à déplacer l’importance du cadeau sur celle de la personne qui offre.

La famille

Sans entrer dans l’intimité des familles, nous pouvons nous rendre compte assez vite que tel ou tel enfant du groupe ne vivra pas de fête de famille. Certains fêteront Noël avec grands-parents, cousins, oncles et tantes, d’autres resteront avec papa, maman et feront la fête autour d’un bon repas, mais d’autres encore n’auront peut-être qu’un adulte en face d’eux et la télévision. Soyons-y attentifs.

Noël n’est pas une fête uniforme. Il n’y a pas que le SDF qui est seul ce soir-là, contrairement à ce que les enfants pensent. La solitude peut être à notre porte, bien cachée derrière le silence.

Noël, naissance de Jésus

Noël, ce ne sont pas que des demandes un peu égoïstes et individuelles. La perspective du Noël chrétien peut être rappelée par ce biais. Les hommes ont toujours eu des espérances de vie meilleure qui dépassent leur propre personne et le moment présent. La venue de Dieu sur terre vient concrétiser cet espoir de vie et de communion entre les hommes et avec Dieu.

C’est dans cette optique que l’on lira plus particulièrement le « Cantique de Marie » (Luc 1, 46 à 55), ou les strophes du cantique « Noël, c’est Jésus qui vient » (Arc en Ciel 372) que l’on pourra ensuite chanter. Quels sont ici les cadeaux qui sont donnés aux hommes ?

Faire par groupes de deux ou trois une liste de cadeaux que nous avons envie de faire, en lien avec la découverte de ces textes. Enfin, on pourra réaliser une carte de voeux collective et démesurée (feuille cartonnée format A3, recouverte de Canson, pliée en deux).

La couverture sera illustrée de collages variés qui refléteront la participation de chacun à la compréhension du texte biblique. A l’intérieur un texte écrit collectivement (reprise des souhaits des petits groupes). Cette carte pourrait être lue et exposée à la fête de Noël de la paroisse.

Source: PointKT n° 23 – juillet, août, septembre 1998

Joyeux Noël, petits bouts à petits bouts

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Image Préparés pour la fête de Noël de la communauté, les petits souhaitent un « Joyeux Noël » dans toutes les langues des pays représentés dans l’église… et même d’autres ! 

Je te rencontre, je parle ta langue :

 
 
Dans notre communauté, il y a des gens d’origines diverses. Les petits enfants veulent, à l’occasion de Noël, se tourner vers toutes ces nationalités, et vers tous les chrétiens qui célèbrent cette fête à travers le monde.

Pendant le temps de l’Avent:

 
 
  • Sur une carte du monde murale, la monitrice a collé des petits drapeaux blancs, type cure-dents.
  • Sur une face du drapeau est écrit « Joyeux Noël » dans la langue du pays.
  • Sur l’autre face, le prénom d’un enfant du groupe. Si l’enfant peut avoir un lien avec le pays qui lui est attribué, c’est mieux !
  • Des drapeaux peuvent indiquer des régions proches, dont on connaît le patois régional.
  • La monitrice a montré aux enfants où ils se trouvent actuellement, et où se trouvent d’autres enfants chrétiens, dans d’autres pays, en expliquant comment dire « Joyeux Noël » là bas.
  • Tous les enfants peuvent répéter ensemble !

Mon pays, ton pays et le chemin qui les sépare :

 
 
Chacun enfile un tablier ou une vieille chemise : passons au travail, les artistes…
Chaque enfant reçoit une photocopie A3 sur laquelle se trouve son pays actuel, peut-être même sa ville, mais aussi le pays étranger qui lui a été attribué. Ce sera une carte d’un continent ou une carte du monde…
 
Dans sa préparation, la monitrice a noté sur la carte : le prénom de l’enfant, sa formule « Joyeux Noël », mais aussi, d’une croix, les deux pays qui le concernent. L’enfant peut les colorier.
 
Chacun va s’exercer « à sec », à parcourir la distance qui sépare les deux croix, en « marchant » avec l’index et le majeur.
 
Dans des petits godets est préparée de la peinture aux doigts. Chaque enfant va, avec son index et son majeur trempés dans la couleur, marquer le chemin entre les deux pays, entre les deux croix, comme des petits pas qui vont d’un point à l’autre. Va-t-il y aller en droite ligne ? Y aura-t-il des détours ? On peut donner des consignes plus libres ou plus strictes ! Il faut prévoir des feuilles blanches en surplus, pour faire des essais préliminaires, et pour prolonger éventuellement l’activité : ne pas barbouiller les cartes en tous sens !
Pendant l’activité, la monitrice fera répéter à chaque enfant son « Joyeux Noël » en langue étrangère, autant de fois que possible… en évitant l’’overdose !

Chant : « Noirs, blancs, jaunes, rouges »  dans « Quand j’aime, j’le dis » Vol.1 Ed. Ass. Kerusso LTRCD1-CD

Noirs, noirs, noirs sont les Africains
blancs, blancs, blancs, les Européens
jaunes, jaunes, jaunes sont tous les Chinois
rouges, rouges, rouge les petits Indiens
Mais Jésus aime tous les enfants
Il les aime tous également

Un fichier PDF contenant la partition peut être téléchargé en cliquant ici

En compléments, les enfants vous proposent un « Joyeux Noël » dans plusieurs langues. Cliquez ici

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L’étrange Noël de M. Jack

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Image  L’étrange Noël de Monsieur Jack, Tim BURTON, Henry SELICK, Danny  ELFMAN, 1993, 75’
Jeunes et adultes – Film d’animation
Certaines scènes peuvent être effrayantes pour de jeunes spectateurs

A Halloween Ville, les habitants viennent de célébrer leur fête annuelle. Mélancolique, Jack Skellington, l’’éternel roi de la fête, se promène dans les forêts alentour. Au creux d’’un arbre, il découvre une porte qui le propulse dans la Ville de Noël. C’est l’’émerveillement. De retour chez lui, il expose son projet : remplacer le Père Noël la nuit de Noël et distribuer des cadeaux confectionnés par les habitants d’’Halloween.Mais la nuit de Noël vire au cauchemar pour les habitants de cette ville lorsqu’i’ls découvrent les affreux cadeaux. Pourchassé et abattu par la police, Jack reprend ses esprits. Il regrette et décide que Noël peut encore avoir lieu avec le vrai Père Noël.

Pistes de travail :

Voici quelques passages sélectionnés pour illustrer, accompagner des réflexions sur la fête de Noël :

Représentation de Noël.

Comment se représente-t-on Noël ?Quels sont les éléments que nous rattachons à cette fête ?

  • 13’05-19’32
    Jack découvre le village de Noël.

Signification de Noël. Quel sens donnons-nous à cette fête ? Quel sens voulons-nous transmettre ?

  • 24’41-28’58
    Jack cherche à comprendre la signification de Noël.
  •  57’16-61’55
    Jack, sur son traîneau, est abattu en plein ciel par la police du village de Noël. Elle annonce que cette année il n’’y aura pas de Noël puisque le vrai Père Noël n’’est pas là. Jack finit par prendre conscience de ses actes.

Préparation à la fête. Comment préparons-nous la fête ? Comment nous préparons-nous ? Comment les habitants d’’Halloween se préparent-ils, comment réagissent-ils ?

  • 39’10-45’20
    La préparation de Noël à Halloween. Les habitants de Halloween préparent tous ensemble des cadeaux terribles qui font peur. La ville est en effervescence.

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Le Grinch

 

 

Grinch (Le), Ron HOWARD, 2000, 105’
7 ans, suggéré 10 ans
Conte de Noël

Tiré du livre du Dr. Seuss « Comment le Grinch a  volé Noël », ce film relate l’’histoire du Grinch qui déteste Noël, alors que les habitants de Chouville, au bas de sa montagne, se préparent à cette fête. C’est ainsi que le Grinch se déguise en Père Noël et vole tous les cadeaux dans l’’espoir d’empêcher Noël d’’arriver. Mais c’’était sans compter sur une petite fille de Chouville, Cindy Lou, qui recherche le vrai sens de cette fête.

 

 

Pistes de travail :

Voici quelques passages sélectionnés pour illustrer, accompagner des réflexions sur la fête de Noël :

Les cadeaux

  • Pourquoi offrons-nous des cadeaux à Noël ?
  • Quelle en est la signification ?
  • Où passent les cadeaux offerts ?

  • 49’45-(53’20)   
    Le Grinch reçoit un rasoir de la part du maire de Chouville. Cela lui rappelle un mauvais souvenir de son enfance. C’’est un vrai cadeau empoisonné. Le Grinch dit l’’absurde des cadeaux de Noël qui finalement atterrissent dans sa poubelle. Signification de Noël. Quel sens donnons-nous à cette fête ? Est-ce les cadeaux, être avec les gens que l’’on aime, aller à la rencontre de l’’autre, …, ?

  • 55’50-56’40
    Cindy Lou : « Je voulais seulement que tout le monde soit ensemble pour Noël ».
  • 68’10-71’10
    Cindy Lou demande au faux Père-Noël « C’est fait pour quoi Noël ?». Puis lui demande de ne pas oublier le Grinch car elle le trouve gentil.
  • 75’00-78’30
    Le maire de Chouville dit qu’’il aurait mieux valu l’’écouter plutôt que Cindy Lou, cette petite fille pas encore adulte. Son père la défend : Noël ce n’est pas les cadeaux et tout ce qu’’il y a autour. Noël est indestructible. C’’est ça que Cindy Lou a voulu faire comprendre.
  • 78’39-(83’35)
    Tous les Choux chantent. Noël est tout de même arrivé. Le Grinch : « Il se pourrait que Noël ne soit pas dans les magasins. » Peut-être y a-t-il un sens plus profond. Le coeur du Grinch grandit soudain et il se met à pleurer.
  • 83’44-85’40
    Le Grinch tente de rattraper le traîneau rempli de jouets sur lequel Cindy Lou est juchée. Lorsque le Grinch lui demande pourquoi elle est là, elle lui répond que personne ne devrait être seul pour les fêtes.

 

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