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Cahier de culte pour enfants

Voici une proposition de cahier à donner aux enfants au début d’un culte, afin qu’ils puissent le suivre à leur manière. Celui-ci porte sur Marc 2, 1 à 12 mais peut tout à fait s’adapter à d’autres textes. Il propose un questionnement personnel lié à chaque temps de la liturgie.     cahier de culte … Lire la suite

Handicap et évangile : le paralysé de Capharnaüm (Marc 2, 1-12)

Ce texte est proposé à celles et ceux qui désirent cheminer dans la réflexion concernant l’évangile et le handicap. En effet, Jésus guérit des personnes qui souffrent d’infirmité, maladie ou handicap. Il montre ainsi que ces personnes ont toute leur place dans la communauté des hommes. Chacun est invité à accueillir la différence et la … Lire la suite

Tous pour un !

Voici un culte pour tout-petits autour de l’histoire d’un homme paralysé que ses amis portent jusqu’à Jésus (Marc 2/1-12) faisant preuve de solidarité et d’inventivité. Déroulement Prélude et Accueil : Le matin, nous disons : bonjour. A midi, nous disons : bon appétit. Le soir nous disons : bonne nuit. Au début du culte, nous … Lire la suite

Culte à 4 pattes : la force de l’amitié

Heureusement qu’on a des amis ! Proposition de culte à 4 pattes… où nous constatons que L’AMITIÉ a beaucoup de force. Elle peut même amener les gens à Dieu / à la guérison, sans qu’ils soient eux-mêmes actifs. D’après le récit du paralytique amené par ses amis pour rencontrer Jésus dans Luc 5/17-26 et son parallèle … Lire la suite

Jésus, la bible et la loi

   Jésus connaissait bien la bible (l’Ancien Testament pour nous), il la cite souvent… pourtant, c’est parmi ceux qui la connaissent le mieux, les pharisiens et les scribes, qu’il rencontre la plus vive opposition. Mais peut-être qu’il ne la lit pas comme eux la lisent ? C’est ce que les catéchumènes sont invités à découvrir par ce cheminement dans un passage de l’évangile de Marc (2/22 – 3/6).

 

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Démarche :
1.    Lire Marc 2/23-24

2.    Identifier les personnages en présence : Jésus, les disciples, les pharisiens (expliquer qui ils sont si nécessaire)

3.    Que font les disciples qui scandalise les pharisiens ?

4.    Partager les catéchumènes en deux groupes : un groupe doit comprendre le point de vue des pharisiens et tel un avocat le présenter à l’autre groupe (trouver au moins un argument) ; l’autre groupe doit comprendre le point de vue des disciples et tel un avocat le présenter à l’autre groupe (trouver au moins un argument). Après cette présentation, on peut demander aux catéchumènes de quel point de vue ils se sentent le plus proche. En fonction de leurs réponses, on peut aborder la question de la Loi (pas seulement la Loi contenue dans la Bible), de sa nécessité et des situations où l’enfreint (jusqu’où aller ? au nom de quoi ?…)

5.    Lire Marc 2/25-28

6.    Comment Jésus répond-t-il à l’interpellation des pharisiens ?
Dans un premier temps, l’argument de Jésus est uniquement scripturaire. On pourra lire 1Samuel 21/2-7 sur lequel Jésus se fonde. La critique de la compréhension du sabbat (et donc de la lecture « à la lettre » de la bible) est amorcée aux versets 27 et 28.

7.    Lire Marc 3/1-6

8.    Mettre en scène le passage : les catéchumènes deviennent les acteurs du passage, pour cela, ils vont devoir identifier les personnages, les phrases clés, le nœud du problème. On pourra les aider en leur posant des questions : quelle question Jésus pose-t-il? Que veut-il faire comprendre aux pharisiens ? Pourquoi ne répondent-ils ? Que représente la bible pour les pharisiens ? Et pour Jésus ? L’objectif est d’amener les catéchumènes à comprendre et donc à retranscrire dans leur texte et leur mise en scène que ce qui oppose les pharisiens et Jésus est la manière dont ils conçoivent la bible : comme un règlement qui enferme pour les premiers, avec suffisamment de liberté pour le second pour être plus attentif au sens profond de la Loi contenue dans la bible (l’amour de Dieu et l’amour du prochain) qu’à la lettre.

9.    On peut poursuivre la discussion sur la nécessité d’actualiser le message biblique pour qu’il s’adresse à nous aujourd’hui et sur les difficultés que cela implique : où est la limite ? quelle fidélité dans l’actualisation ? comment traduire sans trahir ? avec quel critère ? et ma responsabilité dans tout ça ? …

Pour réfléchir… une petite parabole…
Un roi a deux serviteurs qu’il aime beaucoup. Avant de partir en voyage, il donne à l’un comme à l’autre une mesure de blé et une gerbe de lin. Que fait le plus avisé des deux ? Avec le lin il tisse une nappe, ensuite, il prend le blé, le moud en fine fleur de farine, le pétrit, le cuit et dispose le pain sur la table où il a déployé la nappe. Le plus sot dépose le blé et le lin dans un coffre sans y toucher.
Quelques jours plus tard, le roi rentre chez lui et dit à ses serviteurs :
« Apportez-moi ce que je vous ai donné. »
Le premier apporte le pain sur la table recouverte de la nappe de lin. L’autre apporte le blé dans un panier et par-dessus la gerbe de lin.
Le roi félicite le premier et réprimande le second.
De même, lorsque Dieu a donné la Bible à son peuple, il l’a lui a donnée comme du blé dont il faut tirer de la farine et comme du lin avec lequel faire un vêtement. (Antoine Nouis, Les cahiers du caté, tome 1, Réveil Publications, Réveil 2002, p.18)

 … Et une petite citation de Luther :
« Pour ma part, chaque fois que j’ai comme texte une noix dont la coquille m’est trop dure, je la jette aussitôt contre le rocher Christ, et je découvre le noyau le plus délicieux. » (Martin Luther, Werke, Weimarer Ausgabe (WA) 3 ; 12, 32-35)

L’homme à la main sèche

 

 

Ce sketch a été joué lors d’un culte sur le thème de la main.

Le message développe le thème de la main, sa fonction, ses gestuelles et interpelle autant les pharisiens que nous-mêmes.

Vous trouverez sur le site une confession des péchés suivie de paroles de pardon sur le thème de la main. cliquer ici

Acteurs : Un lecteur, Jésus, l’homme à la main sèche, pharisien 1, pharisien 2, André, Matthieu, Simon Pierre

Jésus entre à la synagogue et voit un homme à la main desséchée.

Pharisien 1 : Ah, voilà Jésus qui arrive avec ses disciples. Tu crois qu’il va le guérir (en montrant l’homme à la main desséchée) ?
Pharisien 2 : Un jour de sabbat, il n’oserait pas. Il est malade depuis longtemps cet homme et sa maladie ne le met pas en danger de mort.
Pharisien 1 : Moi, je mettrais ma main à couper qu’il va le guérir. Tu sais bien que Jésus ne respecte pas le sabbat de la même manière que nous les pharisiens. Il dit que le sabbat a été fait pour l’homme et non pas l’homme pour le sabbat. Il dit, tu te rends compte, que le Fils de l’homme est maître même du sabbat !

Ils chuchotent entre eux.

André : Regardez cet homme là-bas…
Simon-Pierre : Il a la main desséchée. Il ne peut pas s’en servir. Il ne peut rien prendre dans sa main. Ni les objets, ni sa vie.
Matthieu : Avec la main, je prends et je donne. Avec la main j’invente et je produis, je façonne et je pétris, je dessine et j’écris. Avec la main j’entre en contact avec le monde car je touche les autres, je tends la main, je noue une relation, j’offre mon soutien, je manifeste ma tendresse et mon amour.
André : Mais sa main est desséchée. Peut-être son cœur aussi. Qui sait si cette main desséchée n’est pas le signe qu’il a retiré, repris sa main. Qu’il ne veut pas se brûler les doigts ni se salir les mains. Qu’il s’en lave les mains… Cette main, au lieu de donner a peut-être pris. Cette main au lieu de s’ouvrir s’est peut-être fermée. Cette main au lieu de saluer a peut-être frappé. Cette main au lieu de construire a peut-être détruit ou saccagé.
Simon-Pierre : Jésus ferait bien de ne pas mettre la main dans cette histoire. Les pharisiens le guettent. Ils attendent de voir s’il va lui donner un coup de main. Comment ne le ferait-il pas, lui qui a le cœur sur la main.

Jésus s’adressant au paralysé :

Lève-toi et mets-toi là, au milieu.
Toi aussi tu es important, toi aussi tu dois être au milieu. Tu dois reprendre la main sur ta vie.

Jésus s’adressant aux pharisiens :

Est-il permis le jour du sabbat de faire le bien ?

Simon-Pierre : Est-il permis de faire le bien ?
André : Est-il permis de faire le bien ?
Matthieu : Est-il permis de faire le bien le jour du sabbat ? Est-il permis d’aimer ?

Les pharisiens baissent les yeux et ne disent rien.

Jésus : Étends ta main.

L’homme à la main sèche étend sa main vers Jésus et puis les lève en signe d’adoration.

 

 

 

 

Le paralysé et les quatre porteurs

À l’occasion du culte des Offrandes du dimanche pour Haïti, un groupe d’enfants a réinterprété avec son langage la guérison du paralytique. L’entraide et l’amitié sont des facteurs importants dans ce récit et stimulent la nécessité de solidarité avec ceux qui souffrent aujourd’hui.

Au secours de l’homme paralysé

Au secours de l’homme paralysé (Marc 2, 1-12)
Nous ne savons pas pourquoi l’homme est paralysé, mais on voit bien que sa guérison passe par plusieurs étapes. Il y a ses amis qui lui font avancer, puis Jésus, lui-même qui accepte la guérison. Voici une animation pour permettre aux enfants de se retrouver dans cette histoire avec leur propre vécu : il y a des situations dans notre vie qui nous paralysent, mais cet exemple biblique peut nous encourager en nous montrant qu’avec l’aide de Dieu, des solutions sont possibles et que rien définitivement bloqué.

Le paralysé porté par quatre amis

Voici un bricolage pour illustrer l’histoire de la guérison du paralytique porté par quatre amis racontée en Marc 2/1-12.

Introduction
La maison proposée et le personnage sont largement inspirés de : Marguerite Rosenthiel et Christine Wagner : Ouvrir la Bible à 7 ans, Paysage, personnages, traditions ; Noël – Epiphanie, SED, 1996.

La maison correspond à l’habitation de la plupart des gens vivant dans les régions méditerranéennes au premier siècle (à quelques nuances et particularités près) : maison à toit plat et pièce unique.

 

Matériel (à télécharger)

Pour chaque enfant :
–    Chaque partie de la maison imprimée sur du papier fort : 2 morceaux pour l’extérieur et 2 pour le toit
–    Ficelle fine (genre ficelle à rôti) : 4 morceaux de 15 cm environ
–    Le paralysé sur sa civière imprimé sur du papier fort

A partager :
–    De la colle
–    Des ciseaux
–    Des feutres ou des crayons de couleur

Pour les animateurs (ou pour les plus grands)
–    Cutter
–    Une grosse aiguille (pour percer les petits trous)

Réalisation :
Colorier les murs extérieurs de la maison et les découper.
Bien marquer les pliures. On peut demander aux enfants de représenter la foule et Jésus sur les murs intérieurs de la maison. Puis coller pour former la maison.
Colorier et découper le toit. Evider le trou du toit, et percer les 4 petits trous pour la ficelle. Puis coller le toit à sa place.
Colorier la trappe de la même couleur que le toit et la découper.
Colorier et découper le paralysé sur sa civière. Percer les trous pour la ficelle.
Passer les morceaux de ficelle par les trous de la civière et faire un nœud à chaque extrémité sur l’envers de la civière (en-dessous). Passer la ficelle par les quatre petits trous du toit. Il y a alors deux possibilités : soit faire un nœud à l’extrémité de chaque ficelle, soit nouer les ficelles par deux (descendre et monter la civière est alors plus facile). Quelle que soit la solution choisie, veiller à ce que les nœuds laissent la longueur de ficelle nécessaire pour descendre complètement la civière.