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- La vie est belle
| Un ange de seconde classe attend de gagner ses ailes… Un homme pense à mettre fin à ses jours… Voilà le point de départ de l’un des chef-d’œuvres du cinéma du dernier siècle ! Entre humour et mélancolie, foi et humanité, un film qu’il faut avoir vu ! |
- Annie Valloton raconte les animaux et les enfants dans la Bible
| Lorsqu'Annie Valloton raconte tout en dessinant, c'est la Bible qui s'ouvre aux tout-petits. Ce DVD produit par MEROMEDIA est destiné aux enfants de 3 à 8 ans. Annie Vallotton raconte, les animaux et les enfants dans la Bible. Il contient deux films de 35 minutes chacun. |
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- Comment regarder un film autrement ?
| Lorsque qu’on se rend au cinéma entre copains, le but recherché est de passer un bon moment ensemble. Donc, le film choisi est un film d’action dont on ignore le nom du réalisateur, mais pas celui des acteurs principaux dont une publicité omniprésente a vanté les performances. Et on se laisse porter par l’histoire, et à la sortie on discute des bons moments du film. On a bien rigolé, c’était sympa ! Et si on se rendait au cinéma pour voir ce film autrement ? |
- Le temps des fondations
| Coffret de trois DVD : Le judaïsme – Le christianisme – L’islam Jan Zach, Imago, C.F.R.T., 2004/2006, 63’ création des AT Studios de Prague Suggéré pour des 6-10 ans www.laprocure.com |
- Babel
| Animation : Discussion collective après la vision d'un film. Support : « Babel », film américain de Alejandro Gonzales Inarritu, 2006, durée 2h10’, disponible en DVD. Adolescents, post-KT, à partir de 16 ans (estampillé Tous publics, mais à chacun de voir selon la maturité de son groupe. |
- Les fils de l’homme
| Les Fils de l’homme (Children of men), Alfonso Cuaron, d’après le livre de PD James, 2006, 1h50’ A partir de 12 ans |
- Une pêche d’enfer
| Un document pédagogique de 13 min sur les conséquences nombreuses et inattendues d’un échange équitable… en apparence seulement ! |
- L’enfant qui voulait être un ours
| Animation : Discussion collective avant et après la vision d’un film Age : enfance( 5-8 ans) Support : Film d’animation franco/danois, « L’enfant qui voulait être un ours » (Drengen der ville vaere bjorn), de Jannik Hastrup, 2002, 80’ A partir de 5 ans. Disponible en DVD. |
- Animation – Film Le Village de N. Shyamalan
| Discussion collective après la vision d’un film Age : adolescents Support : Film Le Village, de M. Night Shyamalan, 2005 |
A partir de 12 ans
Une petite communauté vit en autarcie dans une vallée entourée de bois, dans une atmosphère d’entraide fraternelle et chaleureuse. Ils mènent la vie simple d’un village du 19ème siècle, et s’il n’y avait les aléas des maladies et le manque de remèdes, leur vie semblerait un vrai paradis sur terre. Sauf que… Sauf que dans les bois qui entourent la vallée, vivent « Ceux dont on ne parle pas », des créatures inhumaines et sanguinaires avec lesquelles les anciens ont établi une trêve il y a longtemps, mais qui semblent bien attirés par le village, ces temps. Pourtant, chacun semble respecter les trois lois primordiales qui empêchent la confrontation : Bannir du village la couleur rouge qui les attirent, ne jamais entrer dans les bois, et se cacher si la cloche sonne, avertissement de leur arrivée. Chaque enfant apprend ces trois lois vitales dès sa naissance, et c’est grâce à leur stricte observance que le village est épargné.
- Communauté/Communautarisme
Il y a environ 25 ans, les « anciens », au nombre de 9, victimes dans leur entourage de crimes violents, ont décidé de se retirer du monde, et de fonder une communauté une communauté idyllique où ils pourraient vivre sans violence, heureux et paisibles, en autarcie complète. Pour ce faire, ils ont tous prêté serment, et juré chacun de ne jamais retourner à la ville, et d’accepter de vivre ainsi, quelles qu’en soient les conséquences, notamment médicales. Ils ont tenu leur promesse, malgré les malheurs qui ont touché leurs enfants, cécité d’Ivy, déficience mentale de Noah, mort du petit garçon de l’un des anciens, avec laquelle débute le film. Sans doute ces drames auraient-ils pu être évités s’ils avaient eu les remèdes nécessaires, mais dans leur esprit, c’était le prix à payer pour préserver leurs enfants
- Pourrait-on aller jusqu’à parler de « non-assistance à personne en danger », de la part de ces anciens, qui se résignent à la souffrance et à la mort de leurs enfants, sous prétexte de préserver la qualité de vie de la communauté ?
- Le communautarisme se fonde toujours sur la peur de l’autre, sur la diabolisation de l’inconnu, quitte à inventer : faire la liste des attributs de « Ceux dont on ne parle pas », et s’attarder sur la symbolique des couleurs rouge et jaune. On peut bien sûr trouver de nombreux exemples de cette mécanique dans l’Histoire.
- Peut-on faire le bonheur de ses enfants par le mensonge ?
Autrefois professeur d’Histoire à l’université, le père d’Ivy savait que la légende voulait que ces bois environnant la vallée soit peuplé de terrifiantes créatures. Ayant hérité d’une colossale fortune au décès brutal de son père, il acheta la vallée et les bois, en fit une réserve naturelle, paya le prix fort pour qu’aucun avion ne le survole, afin de créer un endroit vierge de toute modernité. Et les anciens créèrent le mythe de « Ceux dont on ne parle pas », afin de maintenir leurs enfants dans la vallée, loin des dangers et des corruptions de la ville.
- Peux-t-on admettre une telle vie de mensonge de la part de ses parents, même avec « les meilleures intentions du monde » ?
- Peut-on croire ainsi que la ville est le lieu de tous les dangers ( « Ce sont de mauvais lieux où vivent de mauvaises gens ») et de toutes les perditions, au contraire du village qui serait le lieu de l’innocence ?
- Peut-on de toute façon éviter à ses enfants les dangers de la vie, et la perte de l’innocence ?
- Est-ce vraiment de l’amour ? Ne doit-on pas élever ses enfants pour les rendre libres, et les laisser « aller » ?
- Peut-on créer le paradis sur terre ?
L’histoire humaine nous a enseigné, par de nombreux exemples, que lorsque des hommes ont tenté d’établir sur terre des formes de paradis terrestres, ceux-ci ont bien souvent fini par devenir les pires lieux d’oppression et de dictature.
- Les habitants de ce village, notamment les jeunes, sont-ils vraiment libres ? Une vie qui se fonde sur la peur est-elle vraiment libre ?
- Peut-on faire refuser la modernité ? Jusqu’où ? La modernité est-elle « mauvaise » ?
- Peut-on vivre en-dehors de la réalité ?
- Peut-on éviter le malheur, d’une façon ou d’une autre ? « Comme un chien à l’odeur… Tu as beau fuir le malheur comme nous l’avons fait, il te retrouve toujours »
- A noter qu’ils ont créé cette communauté pour préserver l’innocence, et que ce sera par Noah, sans doute le plus « innocent » de tous, que le sang coulera. La « grâce » viendra aussi de l’autre figure innocente de ce village, Ivy, elle « qui voit de la lumière là où il n’y a que des ténèbres », comme si le drame se jouait entre deux innocences, toutes deux victimes des choix de leurs parents.
- L’Eglise une communauté ouverte sur le monde
- Créer un parallèle entre l’affiche américaine du film, et les tables du décalogue : les trois lois du village, et le dix lois ont-elles la même visée ? Les unes ne sont-elles pas mortifères, parce que basées sur le mensonge, tandis que les autres sont destinées à rendre libre, et à rendre possible justement la vie en société, la vie les uns avec les autres ?
- Innocence/grâce : la Bible nous apprend que l’homme, en grandissant, perd son innocence, et que c’est cela qui le fait sans doute devenir adulte et acteur de sa vie ( jardin d’Eden et connaissance du bien et du mal). Mais cette perte est contrebalancée par la grâce, qui lui permet de voir le monde et sa propre vie avec les yeux de l’espérance.
- Vivre pleinement dans le monde : l’évangile ne nous invite pas à nous retirer du monde, mais au contraire à nous y investir, et contribuer à le transformer.
- Fin du film
Créer une discussion sur la fin du film. Ivy ne sachant pas que c’est Noah qu’elle a tué, et non pas un véritable représentant de « Ceux dont on ne parle pas », la communauté pourra continuer à vivre dans le mensonge : « Votre fils a donné une réalité à nos histoires. Noah nous permet de continuer à vivre en ces lieux ». Ceci est-il une « bonne » fin, ou une « triste » fin ?
- La Passion du Christ
| Week-end d’animation pour les catéchumènes, basé sur le film de Mel Gibson La rencontre prépare la participation des jeunes au culte liturgique du Vendredi Saint. Elle s’est vécue avec des jeunes entre 12 et 17 ans. |
Six périodes ponctuent le week-end.
A vous d’en programmer le déroulement selon vos possibilités.
Il est indispensable que le ou les responsables du groupe visionnent le film plusieurs fois avant de le présenter aux jeunes. Lors de ces projections, vous noterez les correspondances entre les scènes et le texte biblique. Vous pourrez juger de la capacité de votre groupe à travailler à partir de ce matériel qualifié de « violent ».
Première période :
Présentation du film de Mel Gibson, sans le visionner directement.
Lecture de l’évangile de la Passion, par exemple dans l’évangile de l’année liturgique (Mt 26 et 27 ; Mc 14 et 15 ; Lc 22 et 23 ; Jn 11 :45 à 57, et 18 et 19).
Deuxième période :
Projection du film « La Passion du Christ », en entier.
Troisième période :
Débat sur le film : prévoyez de repasser certaines scènes en les comparant avec le texte biblique : choix de la mise en scène, parti pris du réalisateur. Des commentaires sur l’interprétation des scènes sont disponibles sur le site lapassionduchrist.net . (Choisissez l’onglet « La Passion », puis « L’interprétation des scènes »). Il est intéressant de travailler avec une concordance des Evangiles synoptiques. Vous pouvez trouver les évangiles en tableau synoptique sur le site lapassionduchrist.net (Choisissez l’onglet « La Bible » puis « Lire la passion du Christ »), mettant en parallèle les textes bibliques. Prévoyez des photocopies des textes, plus faciles à mettre en parallèle que des pages de livre. Voyez les nuances de différentes traductions et discutez-en avec les catéchumènes. Vous pouvez aussi faire découvrir les textes dans les Evangiles apocryphes.
Quatrième période :
Courte présentation de la notion catholique du « chemin de croix », qui est à la base de la construction du film. Le chemin de croix, dans le catholicisme, désigne la commémoration de la Passion du Christ en 14 stations (nombre fixé au XVIe), dont certaines sont plus issues de la tradition que tirées des récits bibliques. Les stations font le tour de l'église ou d'un lieu attenant, et l’assemblée fait procession pour passer de l’une à l’autre. A chaque station (tableaux, statues, crucifix), une halte est l’occasion d’une prière ou d’une méditation.
Les 14 stations sont :
1. Condamnation de Jésus
2. Jésus est chargé de sa croix
3. Sous le poids de la croix, Jésus tombe pour la première fois
4. Rencontre avec sa mère
5. Aide de Simon de Cyrène pour porter la croix
6. Sainte Véronique essuie le visage de Jésus
7. Jésus tombe pour la deuxième fois
8. Rencontre des femmes en pleurs
9. Jésus tombe pour la troisième fois
10. Il est dépouillé de ses vêtements
11. Il est cloué sur la croix
12. Il meurt sur la croix.
13. Jésus est détaché de la croix et son corps est remis aux femmes
14. Mise au tombeau
Cinquième période :
Informations et débat sur les rites de la Semaine Sainte : certaines communautés font un repas le Jeudi soir, un jeûne le Vendredi, une nuit de prière, … Comment la Semaine Sainte se déroule t’elle dans l’Eglise orthodoxe (Rameaux, entrée de Jésus à Jérusalem, jeûne, Fête des fêtes) ? Dans l’Eglise catholique ? Voyez ce qui se fait dans votre région.
Sixième période :
Recherche et choix des textes bibliques à lire lors de la célébration du Vendredi Saint. Répartition des lectures, choix de moments musicaux… Cette période est en fait la plus longue : elle prépare la participation des jeunes au culte du Vendredi Saint.









